Votre corps, un jardin au rythme des saisons

les saisons

« Chaque aliment, chaque émotion et chaque saison laisse une empreinte dans notre terre intérieure. Découvrez comment entretenir ce sol vivant et prévenir les mauvaises herbes de l’inflammation. »

Le corps, un jardin rythmé par les saisons

Notre corps est un jardin vivant, mouvant, respirant. Comme la Terre, il traverse les saisons du monde. Il connaît les printemps qui éveillent et donnent un nouvel élan, des étés lumineux qui dilatent, des automnes qui rassemblent et des hivers qui apaisent et demandent le repos.

Et tout comme la nature extérieure suit ses rythmes, notre monde intérieur possède ses propres saisons qui résonnent avec celles du dehors.

Quand nous oublions ces cycles, quand nous exigeons de notre terre intérieure qu’elle produise sans trêve, le sol s’appauvrit. La vitalité s’épuise, le teint et la clarté s’éteignent, et le déséquilibre s’installe.

Chaque saison qu’elle soit vécue par le corps ou apportée par le monde demande un soin particulier .
Le printemps appelle le nettoyage, le renouveau.
L’été, la joie et la légèreté.
L’automne, l’intériorité et la gratitude.
L’hiver, le silence et la régénération.

Lorsque l’alimentation, les émotions ou le rythme de vie ne suivent plus ces mouvements, le jardin se crispe. Les racines se serrent, le sol s’assèche, et les “mauvaises herbes” s’invitent.

Le sol intestinal : la base de notre vitalité

Sous la surface de notre ventre se cache un monde foisonnant, semblable à une terre riche que les saisons traversent .

C‘est la que vit votre microbiote : une flore entière, active, sensible aux changements de rythme, de lumière, d’alimentation, comme un jardin qui réagit à la pluie au vent au froid et au renouveau. 

Au printemps, ce sol demande de la légèreté : les fibres fraîches, les jeunes pousses, les légumes verts, l’aident à s’aérer et éliminer ce qui est ce qui s’est accumulé.

En été, la lumière soutient sa vitalité, et les fruits juteux, l’eau et la simplicité, nourrissent ses habitants avec douceur .

A l’automne, quand l’énergie redescend, ce sol aime les légumes, les cuissons lentes, les bouillons qui réchauffent et renforcent son manteau protecteur .

En hiver, ll a besoin d’être couvé : des aliments nourrissants, réconfortants et de la paix émotionnelle pour maintenir sa clarté intérieure.

Quand ce sol est nourri de végétaux, de minéraux, de calme, il fleurit en toute saisons, digestion paisible, esprit clair, énergie stable .
Mais quand il est saturé de produits raffinés, de stress ou de substances inflammatoires, il s’appauvrit et devient plus perméable et l’inflammation s’allume en silence – fatigue ballonnements, brouillard mental, surtout après les excès d’hiver.

Votre sol intestinal est la terre mère qui vous porte à travers toutes vos saisons.

Les mauvaises herbes du jardin : gluten, sucres raffinés et aliments perturbateurs

.Dans votre jardin intérieur, certains aliments, pourtant familiers et à première vue inoffensifs, se comportent comme des mauvaises herbes furtives et discrètes. Le gluten, par exemple, s’infiltre dans le sol du jardin comme une liane tenace, il s’accroche à la clôture vivante — votre muqueuse intestinale. 
Cette clôture est tapissée de microvillosités, ces minuscules herbes fines qui captent les nutriments et nourrissent le ruisseau de vie, votre sang. 

Le gluten, comme une liane collante après une pluie lourde d’automne, affaiblit les planches de la clôture, fragile le tissu de soutien (le collagène), fait plier ces herbes délicates. Le tapis des microvillosités devient clairsemé, moins efficace, et le sol perd de sa richesse et de sa qualité de protection . 

Les sucres raffinés, eux, ressemblent à des pollens artificiels portés par un vent trop chaud. Ils nourrissent excessivement certaines levures et bactéries qui fermentent avec énergie, produisant bulles d’hydrogène et méthane, comme de petits geysers invisibles qui troublent la circulation de la vitalité. Le jardin s’épuise, et le feu invisible de l’inflammation silencieuse continue de briller, brouillant les messages du ruisseau vers la clairière de l’esprit. Les signaux de satiété, de calme et de joie deviennent flous, comme si le vent d‘hiver dispersait tous les parfums .

Au fil des saisons, si ces aliments s’installent trop souvent, le jardin devient un terrain instable et perd sa sérénité:

Au printemps, il ralentissent le nettoyage naturel, 
En été, ils troublent la clarté 
En automne, ils épuisent les défenses
En hiver, ils ouvrent trop les portillons de la zonuline, laissant passer des fragments indésirables. Les microvillosités affaiblies, ne filtrent plus correctement les nutriments. Le ruisseau de vie transporte plus de fragments indésirables que de lumière nourrissante

La clôture fatigue, les jonctions serrées se desserrent, la terre intérieure perd de sa précision, la douce résonance entre ventre et esprit se brouille. 

Les saisons du corps : réapprendre à écouter le rythme de la vie

Chaque être humain porte en lui un rythme naturel, un mouvement qui lui est propre.
L’observer, c’est comprendre que le corps n’a pas les mêmes besoins toute l’année ; pas les mêmes nourritures, pas les mêmes émotions, pas le même souffle. 

Ces besoins évoluent en fonction des saisons extérieures, et résonnent dans nos saisons intérieures.

  • Au printemps, la nature se nettoie et notre corps s’y accorde spontanément. Pour l’aider dans ce mouvement on peut le soutenir avec des légumes verts, des jus frais, des jeunes pousses et des graines germées.
  • En été, la nature se dilate, s’ouvre, célèbre la lumière. notre corps résonne avec ce mouvement: il s’allège et se réjouit. pour soutenir cette ouverture on peut privilégier les fruits juteux, l’eau, l’hydratation profonde, la simplicité et les repas Faris et joyeux.
  • En automne, la nature se recentre, ramène l’énergie vers l’intérieur, prépare la terre. notre corps ressent ce même besoin de retour à soi. Pour accompagner ce repli doux, on peut se tourner vers des aliments réconfortants et paisibles : les courges, les pommes, les soupes chaudes, les épices douces, les tisanes, la chaleur et la gratitude.
  • En hiver, la nature se repose en profondeur, conserve sa chaleur, se renouvelle en silence . notre corps suit naturellement ce rythme:il cherche la lenteur, la douceur et l ‘économie d’énergie . pour nourrir ce temps de régénération, on peut privilégier les nourritures réconfortantes : les aliments réchauffants, les légumes racines, les légumineuses , les bouillons , les plats mijotés, les huiles de bonne qualité, le repos, les pensées qui enveloppent et le calme intérieur .

Respecter ses saisons intérieures en écho aux saisons intérieures, c’est offrir à son corps et au sol de son ventre une harmonie profonde, un équilibre profond, une respiration nouvelle.

En conclusion : cultiver la paix intérieure

Réapprendre à nourrir son sol intestinal, c’est réapprendre à se nourrir soi-même. Chaque choix, chaque respiration, chaque assiette devient un acte de jardinage intérieur.

Prenez soin du sol de votre être, car c’est là que fleurissent vos plus belles forces.
Et si c’était le moment d’écouter le rythme de votre propre saison ?

Votre corps n’a pas besoin d’être corrigé, seulement compris. Comme un jardin qu’on réapprend à aimer, il a parfois juste besoin d’eau, de lumière et d’un peu d’attention pour refleurir.

Une harmonie peut être envisagée avec des séances de Naturopathie, et de Biorésonance LiveSystem. Ils sont comme des jardiniers bienveillants : ils observent, soutiennent et équilibrent Ils aident à retrouver cette harmonie où le ventre et l’esprit respirent ensemble. Une écoute de votre corps en douceur, peut aider votre sol intérieur à retrouver stabilité, harmonie et vitalité.

Avec bienveillance, Aurore FREDAIGUES – Synergie du Souffle

Si mon accompagnement peut être un souffle léger qui vous guide ou vous accompagne sur votre chemin vers la santé et le bien être, je serai heureuse de vous soutenir, le temps dont vous avez besoin. Vous pouvez me contacter ici.

Vous pouvez aussi, si vous en ressentez l’appel selon les saisons, explorer certaines pratiques ancestrales de purification du corps et de l’esprit . Parmi elles, le Kambô, rituel amazonien, est parfois perçu comme un souffle de la nature donnant une force de renouveau .

Il est toutefois important de rappeler que le Kambô n’est pas reconnu comme un traitement médical en France, et qu’il doit être pratiqué uniquement par des accompagnants expérimentés, dans une cadre sécurisé et bienveillant.

“Les informations et suggestions partagées dans cet article ont pour objectif de soutenir votre bien-être et votre compréhension personnelle. Elles ne constituent en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou une prescription de traitement. Toute application de ces conseils se fait sous votre seule responsabilité. En cas de doute ou de besoin, un professionnel de santé qualifié reste votre meilleur repère“

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